Le marché des bureaux nantais a traversé trois années difficiles. Après un bilan 2025 en recul de 19 % à l’échelle annuelle, le 1er trimestre 2026 affiche un volume légèrement supérieur à celui de 2025 : 27 000 m² placés contre 25 500 m² un an plus tôt. Un signal encourageant — à lire avec lucidité.
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Des volumes en hausse, mais moins de transactions
C’est le paradoxe de ce début d’année : le volume global progresse, mais le nombre d’actes recule — 48 transactions contre 56 au T1 2025. Ce sont donc des dossiers plus importants qui tirent les chiffres, avec une surface moyenne de 562 m². Le marché n’est pas en reprise « acquise » ; il est porté par quelques opérations significatives. C’est précisément ce que nous observons sur le terrain : les décisions avancent, prudemment, sur des projets bien préparés.
Le centre-ville confirme son attractivité
54 % du volume transacté s’est réalisé en centre-ville, une constante que ce trimestre confirme. L’Île de Nantes se distingue avec la surface moyenne la plus élevée — 1 700 m² par transaction — et s’impose comme le secteur des projets d’envergure. Le Centre, lui, reste le plus actif en nombre d’actes (11 transactions) mais sur des gabarits plus modestes, autour de 360 m² en moyenne.
Un stock à surveiller, surtout en centre
Le stock tertiaire immédiat atteint 180 000 m², dont 55 % en centre-ville — un taux en hausse. Cette concentration s’explique notamment par les réorganisations d’entreprises qui libèrent des surfaces bien situées. Cela crée des opportunités réelles pour les entreprises en recherche de bureaux en centre-ville, mais aussi une pression sur les propriétaires qui doivent adapter leurs offres et accompagner les prises à bail.
Location et seconde main dominent
77 % des transactions sont des locations. La vente reste marginale à 23 %, ce qui traduit la prudence des entreprises sur leurs engagements patrimoniaux. Les locaux seconde main représentent 60 % des volumes placés — le neuf (40 %) tient grâce à quelques opérations neuves bien positionnées.
Mon avis ?
Ce 1er trimestre 2026 ne marque pas une reprise suffisamment franche, mais il confirme que le marché a probablement atteint un plancher. Les entreprises qui ont différé leurs décisions depuis ces deux dernières années commencent à bouger — sur des surfaces choisies, bien localisées, souvent revues à la baisse par rapport à leurs précédentes implantations. Le flex-office et le télétravail ont durablement modifié les équations. Le marché nantais s’adapte, et c’est dans ces périodes de transition que l’accompagnement par un expert local fait toute la différence.
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L’infographie complète est disponible en téléchargement ci-dessous.
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Le bureau nantais reste mobilisé aux côtés des dirigeants, investisseurs et acteurs du territoire pour accompagner leurs projets et éclairer leurs décisions dans un contexte en évolution. Pour toute analyse ou étude personnalisée, notre équipe se tient à votre disposition.






